• La vie est chère...

     

    Nous partons cette fois dans le sud de la Meuse.

    Louis XIV - demi écu 1693À Ménil-la-Horgne, en 1693 et 1694, le curé MILLO s'inquiète-t-il plus du prix des céréales que de celui du vin (de messe) ? La question reste posée.

    Curieusement sur la même page du registre des Baptêmes-Mariages et Sépultures de 1694, un libraire de Commercy (située à 8 km au nord-est de Ménil), nommé ESSELIN, nous communique les prix du blé et du vin, mais pour les années 1816 à 1818... Sans doute un chercheur ou un érudit qui souhaitait laisser une trace de son passage à Ménil-la-Horgne.

    Heureusement que tous les généalogistes se retiennent d'en faire autant . Mais ne boudons pas notre plaisir de découvrir de tels écrits qui nous livrent quelques tranches de vie de nos ancêtres...

    Notons cependant qu' il reste difficile de comparer les écus et les francs sur une si longue période de plus de 120 ans... Quant à rapprocher la mesure de Bar, la queue et le bichet de blé avec la pièce de vin et le boisseau de Commercy, seul un spécialiste réussira sans doute une telle gymnastique intellectuelle...

    Précisons quand même, d'après nos recherches, qu'un bichet de blé ras de Toul (ville situé à une trentaine de km à l'est de Ménil) valait 0,947 hectolitre. Et pour les liquides, la mesure de Lorraine équivalait à 0,440 hectolitre.

     Ménil-la-Horgne 1693 & 1816

     

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